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Polo homme N°95 brodé "Racing" Bleu/Anthracite

Polo homme N°95 brodé "Racing" Bleu/Anthracite
  • Polo Homme ''Racing''
  • Bleu/Anthracite
  • 100% Jersey de Coton
  • Fabriqué en Europe

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POURQUOI N°95

Histoire de la course automobile :

Du 11 au 15 juin 1895 : Première vraie course de vitesse (première course officiellement contrôlée). C'est le Paris-Bordeaux-Paris, long de 1178 km, et parcouru en 48h 47 min 30 sec à la moyenne de 24,140 km/h par le vainqueur, Émile LEVASSOR sur une Panhard-Levassor. 

16 véhicules à pétrole, 5 à vapeur et 1 électrique participent à cette course. On peut considérer que le Paris-Bordeaux-Paris est la première véritable course automobile digne de ce nom.

L'anegdote :

Le nom de LEVASSOR, est gravé porte Maillot comme le vainqueur de la première course automobile, mais alors que, commissaires, journalistes et public refaisaient la course et répercutaient l’exploit, agglutinés autour de la glorieuse n°5, un nuage de poussière s’élevait à l’autre extrémité de la dernière ligne droite. Plus de 5 heures après le premier, arrivait le second. Avec quatre personnes à bord, vérifié à tous les contrôles, il passait la ligne comme il se devait. Le triomphe d’Emile Levassor allait reléguer aux oubliettes de l’histoire, la précision du règlement qui stipulait que les automobiles engagées devaient comporter quatre places occupées pendant toute la durée de la course.

C’est au guidon du phaéton Peugeot n°16, qu’un certain Isaac Koechlin allait franchir, avec ses trois passagers, la ligne d’arrivée en seconde place. Isaac Koechlin ne fut pas immédiatement entouré de cette même foule que celle qui avait accueilli Levassor. Mais avec une certaine discrétion, les commissaires conclurent que "tous" les points du règlement ayant été respectés par ce candidat arrivé en second. C’est lui qui devait être déclaré : vainqueur officiel. Koechlin ne s’est pas offusqué des ovations faites à son rival. C’est souriant, qu’après avoir reçu les traditionnels bouquets de fleurs, il accepta la prime de 31500 francs et s’écarta. "sa pudeur naturelle, le portait à demeurer discret", précise un article de presse de l’époque.

Aussi, lorsque face au monument de la Porte Maillot, vous fixerez la scène héroïquement réaliste de l’arrivée de la Panhard-Levassor n°5, fixez Emile Levassor dans les yeux et avec un sourire complice, accordez-lui un clin d’œil ... vous qui savez